Paul poussa le vieux portail métallique. Quelques ronces enjambaient le petit chemin pierreux. Le lieu était anachronique. Au milieu de la ville, proche de la gare, la maison du thérapeute ne payait pas de mine, mais elle dégageait un climat reposant. Il aimait venir quinze minutes à l’avance pour s’asseoir sur un petit banc en bois adjacent à la porte d’entrée. Aujourd’hui, il n’eut pas le temps de s’arrêter et emprunta les escaliers de pierre qui l’amenèrent directement au premier. Comme à son habitude, le thérapeute regarda silencieusement Paul...